dimanche 12 janvier 2014

Seul le silence - R. J. Ellory

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Pour ma 1ère chronique de l'année, j'ai décidé de vous parler de "Seul le silence" de R. J. Ellory. Je l'ai lu il y a quelque temps maintenant, pour mon challenge "un mois un livre".

"Seul le silence" de R. J. Ellory - roman thriller - littérature anglaise
4ème de couv. : "Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps d’une fillette assassinée. Une des premières victimes d’une longue série de crimes. Des années plus tard, alors que l’affaire semble enfin élucidée, Joseph s’installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d’enfants se multiplient… Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante. Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu."

Mon avis
Lorsque j'ai choisi ce live, j'ai été attirée par sa couverture. Son titre laisse planer le mystère que l'on retrouve avec la photo de couverture. J'aime bien ce côté noir et blanc, ce côté brumeux, donnant vraiment une impression d'un épais silence. Cela correspond tout à fait à la petite phrase qu'on peut lire en bas de la couverture : "un livre magnifique, qui vous hantera longtemps." de  M. Connelly".
"Magnifique". "Qui vous hantera"… Et ben je dois dire qu'il m'a plutôt laissé insatisfaite... Je l'ai commencé pleine d'espoir et malheureusement ma volonté m'a abandonné au bout de 337 pages sur 600. C'est bien dommage car j'aime bien l'écriture de l'auteur, ses tournures de phrase, sa façon de dérouler le texte.
Le roman est écrit à la première personne. On suit 2 histoires en parallèle, dans 2 espaces temps différents : le personnage principal au présent à l'âge adulte et le personnage principal enfant dans les années 40. On y retrouve une trame historique, côté américain, durant la 2ème guerre mondiale. C'était intéressant de voir comment la guerre a été perçu, et comment ont évolué les mentalités et la société à cette époque.

Dès le début on retrouve un mélange de narration entre un récit raconté "classiquement"entrecoupé de quelques articles et un récit plus type "lettre". J'ai beaucoup aimé cette interaction qui donne du dynamisme à la lecture et augmente la curiosité. Juste un bémol, j'aurai préféré retrouver plus d'articles de presse car c'est vraiment ça qui m'avait plu mais qui disparaissent trop par moment.

Les chapitres permettent de changer d'espace temps dans l'histoire sans nous perdre. Ils varient de taille en fonction de l'espace temps qu'on suit. Pour le passé, on a des chapitres moyens et pour le présent ils sont plus courts. Ca nous impose un certain rythme de lecture, que j'ai apprécié.
Dans le présent, on n'a pas beaucoup d'informations autre que le moment présent et c'est bien. On découvre petit a petit le présent tout en faisant détaillant le passé.
Finalement, dans la limite de mes 337 pages lues, on vit plus dans le passé et c'est ce qui me dérange. Je  pensais qu'on aurait un équilibre entre les deux mais non.  Et c'est en grande partie dû à ça que j'ai stoppé ma lecture. J'ai eu un sentiment de "trainer en longueur". On apprend des tas de choses sur le personnage "passé" tout doucement.

J'ai découvert l'auteur avec ce roman et je reste mitigé… Le retrouve-t-on toujours ainsi dans tous ses livres ? J'ai bien aimé l'écriture mais je me suis ennuyée dans l'histoire qui ne se déroulait assez vitre pour moi. En même temps, je dois reconnaître qu'avec 600 pages il y a des chances pour décrocher à certains moments, mais de là à devoir poser un livre en court de lecture sans le reprendre… ça ne m'arrive pas souvent.
Pour le moment je ne pense pas relire un livre de cet auteur. A moins que vous m'en conseillez un qui vous plaît vraiment en me disant qu'il est captivant.

Je conseille ce livre aux personnes (adultes) aimants se perdre dans un personnage et le vivre longtemps ainsi que ceux voulant voir comment on vivait en Géorgie depuis les années 40.

Ma note : 0*/5* - Pas fini

Citation : "La mort vint, froide et insensible, pour prélever l'impôt de la vie, le prix à payer pour respirer, une dette à jamais arriérée."


Et, vous, qu'en pensez-vous ?

4 commentaires:

  1. ah c'est moche quand on est déçu comme ca!!

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  2. oui c'est moche… c'est dommage il y a des trucs sympas dedans. Ma fois, y a des livres comme ça où on passe à côté…

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  3. Je suis une fan d'RJ Ellory ! "Seul le silence" fait partie de ses meilleurs romans, à mon avis... Mais je te conseille vivement de lire "Vendetta" si tu veux retrouver cet auteur avec un rien de plus palpitant dans la poitrine ! Et oui, "Vendetta" est captivant, vraiment !

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  4. Merci à toi Mimi pour ce conseil :) je me note le titre dans un coin pour plus tard. :)

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