lundi 2 décembre 2013

NOUVEAUTES dans ma bibliothèque...

Comme tout bon lundi qui se respecte, voici mes petits nouveaux...


• "Le petit chose" - Alphonse Daudet - roman - littérature française 
4ème de couv. : "Cette première œuvre d'Alphonse Daudet (1840-1897) puise largement sa matière dans la biographie de l'écrivain. C'est bien lui, ce Daniel Eyssette, enfant du Midi exilé dans la brume lyonnaise après la faillite paternelle, qu'un professeur appelle avec dédain "le petit Chose". C'est lui encore, ce pion de collège terrorisé par ses élèves, puis ce jeune homme pauvre, partagé entre rêves de gloire et tentations féminines, errant sur le pavé de la capitale... De même le terrible M. Viot, surveillant général, la malheureuse servante dite "les yeux noirs", la négresse Coucou-Blanc ou le tendre frère aîné, surnommé "Mère Jacques", ont-ils le relief et la saveur de la vie. Proche à certains égards du naturalisme, sa peinture des collèges et de la bohème littéraire possède cependant la touche d'humour et de poésie qui a fait le succès des Lettres de mon Moulin. Roman d'une enfance humiliée, porteur d'une vision sociale sombre et d'une morale ambiguë dont se souviendra Jules Vallès, Le Petit Chose demeure classique, entre Dickens et Zola."


• "Tartarin de Tarascon" - Alphonse Daudet - roman jeunesse - littérature française
4ème de couv. : "Tartarin, chef des chasseurs de casquettes de Tarascon, rêve d’exotisme et décide de partir chasser le lion en Algérie. Notre héros naïf et vantard se fera berner maintes et maintes fois ; ses tribulations à la fois burlesques et piteuses, ne l’empêcheront pas de rentrer tel un héros dans sa petite ville de Provence."

• "Le vieux qui lisait des romans d'amour" - Louis Sepulveda - roman - littérature chilienne 
4ème de couv. : "Lorsque les habitants d'El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d'un homme blond assassiné, ils n'hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l'étrange blessure la marque d'un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d'amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d'Amazonie dont la survie même est aujourd'hui menacée."


Et vous, sur quoi avez-vous craqué ?

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