lundi 4 novembre 2013

NOUVEAUTES dans ma bibliothèque...

Voici les petits nouveaux de cette semaine.






 "A l'ombre des jeunes filles en fleurs" (2/7) - Marcel Proust - roman - littérature française
4ème de couv. : "Comme je quittai l'église, je vis devant le vieux pont des filles du village qui sans doute parce que c était un dimanche se tenaient attifées, interpellant les garçons qui passaient. Moins bien vêtue que les autres, mais semblant les dominer par quelque ascendant - car elle répondait à peine à ce qu'elles lui disaient -, l'air plus grave et plus volontaire, il y en avait une grande qui assise à demi sur le rebord du pont, laissant pendre ses jambes, avait devant elle un petit pot plein de poissons qu'elle venait probablement de pêcher. Elle avait un teint bruni, des yeux doux, mais un regard dédaigneux de ce qui l entourait, un nez petit, d une forme fine et charmante. Mes regards se posaient sur sa peau et mes lèvres, à la rigueur pouvaient croire quelles avaient suivi mes regards. Mais ce n'est pas seulement son corps que j'aurais voulu atteindre, c était aussi la personne qui vivait en lui."
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"Du côté de Guermantes"(3/7) - Marcel Proust - roman - littérature française
4ème de couv. : « - Monsieur, je vous jure que je n'ai rien dit qui pût vous offenser.- Et qui vous dit que j'en suis offensé, s'écria M. de Charlus avec fureur en se redressant violemment sur la chaise longue où il était resté jusque-là immobile, cependant que, tandis que se crispaient les blêmes serpents écumeux de sa face, sa voix devenait tour à tour aiguë et grave comme une tempête assourdissante et déchaînée... Pensez-vous qu'il soit à votre portée de m'offenser ? Vous ne savez donc pas à qui vous parlez ? Croyez-vous que la salive envenimée de cinq cents petits bonshommes de vos amis, juchés les uns sur les autres, arriverait à baver seulement jusqu'à mes augustes orteils ? »

 "La prisonnière" (5/7) - Marcel Proust - roman - littérature française
4ème de couv. : "Je pouvais mettre ma main dans sa main, sur son épaule, sur sa joue, Albertine continuait de dormir. Je pouvais prendre sa tête, la renverser, la poser contre mes lèvres, entourer mon cou de ses bras, elle continuait à dormir comme une montre qui ne s'arrête pas, comme une bête qui continue de vivre quelque position qu'on lui donne, comme une plante grimpante, un volubilis qui continue de pousser ses branches quelque appui qu'on lui donne. Seul son souffle était modifié par chacun de mes attouchements, comme si elle eût été un instrument dont j'eusse joué et à qui je faisais exécuter des modulations en tirant de l'une, puis de l'autre de ses cordes, des notes différentes."

 "Contes de Bohème" - contes - 
4ème de couv. : Il n'y en a pas. 

 "Le jeu de l'amour et du hasard" - Marivaux - théâtre - littérature française
4ème de couv. : "Silvia - Dorante arrive ici aujourd'hui ; si je pouvais le voir, l'examiner un peu sans qu'il me connût ! Lisette a de l'esprit, Monsieur ; elle pourrait prendre ma place pour un peu de temps, et je prendrais la sienne. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre."

 "Œdipe Roi- Sophocle - théâtre - littérature grec
4ème de couv. : "Averti par un oracle qu’il tuerait son père et épouserait sa mère, Œdipe fuit les lieux de son enfance, espérant ainsi préserver Polype et Mérope, ses parents présumés. Que ne lui a-t-on dit, hélas, qu’il était en réalité le fils de Laïos ! Cette cruauté du sort l’amène à commettre à son insu un acte criminel. Ignorant du drame qui se joue, aveuglé par le hasard, Œdipe court à sa perte. Il tue un voyageur qui lui barre la route, libère Thèbes de l’emprise de la Sphinx et épouse, en récompense de sa bravoure, la reine de la cité : son terrible destin s’accomplit inéluctablement."

 "Hamlet " "Othello" & "Macbeth" - Shakespeare - théâtre - littérature anglaise
4ème de couv. : "Hamlet, Othello, Macbeth, une même histoire de chair, d'amour et de mort. Des mains sont rougies d'un sang innocent qu'aucun parfum d'Arabie ne lavera. Les spectres et les sorcières mènent la danse. Ils incitent Hamlet à tuer son oncle, meurtrier de son père et amant de sa mère ; Orthello son épouse qu'il croit infidèle ; Macbeth son roi, pour prendre la couronne. Le cauchemar de chacun devient réalité. "Il y a quelque chose de pourri dans le royaume dans le royaume du Danemark" en Ecosse et à Venise. Les trois héros ont provoqué le destin. Il les écrasera, faisant périr aussi Ophélie et Desdémone, l'amour et la pureté. Le génie de Shakespeare est de dire toute l'incertitude de la condition humaine, ses rêves, sa gloire, sa petitesse."


Et vous, vous avez trouvez quoi ?


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