lundi 21 octobre 2013

NOUVEAUTES dans ma bibliothèque...

Comme tout lundi qui se respecte, je vous présente mes petits nouveaux ^^ oui oui... je sais... c'est pas bien mais bon, que voulez-vous, je n'ai pas pu résister. Il ne me reste plus qu'à les lire ;)



"L'enquête" - Philippe Claudel - roman document - Littérature française
4ème de couv. : "« Vous êtes une sorte de médecin, n'est-ce pas ? — Pas vraiment..., murmura l'Enquêteur. — Allez, ne soyez pas si modeste ! » reprit le Responsable [...]. « Rappelez-moi le but exact de votre visite ? — À vrai dire, ce n'est pas vraiment une visite. Je dois enquêter sur les suicides qui ont touché l'Entreprise. — Les suicides ? Première nouvelle... On me les aura sans doute cachés. Mes collaborateurs savent qu'il ne faut pas me contrarier. Des suicides, pensez donc, si j'avais été au courant, Dieu seul sait ce que j'aurais pu faire ! Des suicides ? » Ph. Cl."


"La femme sans" - Madeleine Chapsal - roman - littérature française
4ème de couv. : « Je suis une femme sans - c'est à dire une femme sans enfant.Longtemps je n'en ai pas souffert, du moins du fait des autres : après tout, jusqu'à un certain âge on peut encore se reproduire. Mais, quand la réalité de ma stérilité a été avérée, a commencé la lente, insidieuse, inflexible répudiation. De la part des hommes, déjà, qui, pour la plupart, veulent une descendance et considèrent par dessus tout « la mère de leurs enfants ». De la part des frères et soeurs, qui cherchent à vous déshériter et parfois y parviennent, puisque vous êtes incapable de transmettre à ceux de votre sang.Or, la femme sans est indispensable à une société. Elle a un rôle, une fonction : elle gère, éduque, informe, elle est la confidente des couples et surtout des enfants.Et elle crée : nos plus grandes artistes, étaient et sont souvent des femmes sans. Continuer à la persécuter ou à la rejeter comme aux temps anciens relève de l'antiféminisme primaire et va contre le bonheur de tous.Ce livre est le récit de mon histoire et de celle de bien d'autres qui, souvent, souffrent comme moi. »


"Rêverie du promeneur solitaire" - Jean Jacques Rousseau - roman philosophie - littérature française
4ème de couv. : « En sortant d'une longue et douce rêverie, en me voyant entouré de verdure, de fleurs, d'oiseaux et laissant errer mes yeux au loin sur les romanesques rivages qui bordaient une vaste étendue d'eau claire et cristalline, j'assimilais à mes fictions tous ces aimables objets ; et me trouvant enfin ramené par degrés à moi-même et à ce qui m'entourait, je ne pouvais marquer le point de séparation des fictions aux réalités ; tant tout concourait également à me rendre chère la vie recueillie et solitaire que je menais dans ce beau séjour. »

"Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes" - Jean Jacques Rousseau - roman philosophie - littérature française
4ème de couv. : "La plus dure et la pire des contraintes qu'exerce la société réside dans cette puissance qu'elle acquiert non seulement sur nos actions extérieurs, mais aussi sur nos pensées et nos jugements. Ce pouvoir entame toute forme d'autonomie, de liberté et d'originalité, ce n'est pas nous qui pensons et jugeons, mais la société qui pense en nous et pour nous. Nous sommes alors dispensé de toute recherche de la vérité, elle s'est glissée dans la main pièce de monnaie déjà gravée. Rousseau bébé sa situation à délictuelle dans son premier écris philosophique : le discours sur l'inégalité."


• "Salammbô" - Gustave Flaubert - roman - littérature française
4ème de couv. : « Il arriva juste au pied de la terrasse. Salammbô était penchée sur la balustrade ; ces effroyables prunelles la contemplaient, et la conscience lui surgit de tout ce qu'il avait souffert pour elle. Bien qu'il agonisât, elle le revoyait dans sa tente, à genoux, lui entourant la taille de ses bras, balbutiant des paroles douces ; elle avait soif de les sentir encore, de les entendre ; elle ne voulait pas qu'il mourût ! À ce moment-là, Mâtho eut un grand tressaillement ; elle allait crier. Il s'abattit à la renverse et ne bougea plus. »


"La bonne chanson et autres poèmes" - Paul Verlaine - poésie - littérature française
4ème de couv. : "Les poèmes de "La bonne chanson" furent inspirés à Paul Verlaine pas ses fiancailles avec Matilde de Fleurville. Cette offrande lyrique à sa fiancée est chargée d'émotion ; on y retrouve la fameuse "musique verlainnienne", légère et sentimentale. Lorsque le recueil sera édité, en 1870, verlaine, à peine marié, sera déjà en conflit avec sa jeune femme. Aucune des promesses évoquées dans cette "bonne Chanson"ne sera tenue..."


Et vous, vous avez craqué sur quoi ?

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