mercredi 19 décembre 2012

Sukkwan Island - David Vann

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Aujourd'hui je diminue ma PAC (pile à commenter), en vous parlant d'un livre qui me faisait envie…

"Sukkwan Island" de David Vann - roman - littérature américaine
4ème de couv. : "Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin."

Mon avis
Lorsque j'ai lu la 4ème de couverture, j'étais très curieuse de le lire... mais j'ai été très déçue. Je n'ai malheureusement pas du tout accroché à cette histoire au point de ne pas réussir à la finir, chose rare.
Le début est un peu perturbant, on ne sait pas trop où se placer dans l'histoire.

En plus il y a un problème de mise en page ce qui rend différencie la compréhension entre ce qui est le dialogue et la narration. Ca nous empêche d'apprécier le récit en lui même puisqu'on cherche le début des dialogues.

Certains passages sont trop longs de descriptions, de faits inutiles et répétitions. Pendant une bonne moitié du livre on "vit" la vie du père et du fils sur une île déserte. Une vie de pêche, de coupes de bois et de chasses. On a l'impression d'être dans "la petit maison dans la prairie". On attend désespérément qu'arrive de l'action, mais rien ne vient. C'est un peu "plan plan" malgré la force des sentiments qu'on voit.
Le personnage du père est très particulier mais son évolution tout au long du récit est intéressante. Il nous montre bien comment le comportement évolue en fonction des événements. Le lien qui se créé entre le père et le fil me dérange. Je le trouve malsain.
Je regrette que le texte soit si cru par moment, mais je dois reconnaître que cela correspond au personnage du père.
A cause de son côté mou, j'avais du mal à rester dans l'histoire et quand je devais le poser il fallait que je le reprenne vite tant je n'avais pas spécialement envie de lire la suite. Finalement, l'action principale arrive vers la page 120 du livre mais c'est trop tard pour moi, j'ai décroché depuis une 30ène de pages. C'est à partir de la que cela devient intéressant, que l'on ressent vraiment les sentiments. J'ai tenu jusqu'à la page 200 et puis j'imaginais le scénario final... Je l'ai posé une fois de trop, et ne l'ai jamais ré-ouvert depuis...
C'est dommage.

Je conseille ce livre aux personnes aimant les textes avec de longues descriptions sur la vie de tous les jours et et sur le sentiment de la douleur.


Ma note : Puisque je ne l'ai pas fini, je ne peux que mettre 0*/5*

Et vous, qu'en pensez-vous ?

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